Salutations, amis lecteurs fantômes ^^
Juste quelques nouvelles et informations concernant le chapître 3 à venir. J'en suis actuellement à un peu plus de 2 pages et demi (Oui, c'est peu, mais j'avance à mon rythme), et
contrairement à ce que j'avais prévu à l'origine, ce chapitre ne portera pas sur le personnage de Xorynth (qui vous est inconnu, mais ne tardera pas à vous signifier quelque chose), mais sur Celdar
Layne.
Le
dhal (équivalent de "famille" en ancien duarn) Layne est l'un des septs clans dominants de l'Erland. Celdar est le fils cadet d'Avàr dhal'Layne, le roi actuel. C'est un jeune
homme de vingt printemps, soumis au peu d'approbation que lui offre son père. Il n'a que peu de talents pour la guerre et n'est pas un meneur d'homme... Et pourtant, il se prépare sans le savoir un
jouer rôle rien moins que majeur dans la suite d'évènements à venir.
Patience, malgré ses prblèmes personnels, l'auteur ne laisse pas tomber ses écrits, et un nouveau chapitre viendra donc très probablement fleurir ce mois-ci sur le blog ;-)
Knapp.
Bien le bonsoir, lecteurs fantômes !
C'est avec grand plaisir que je vais pouvoir vous proposer le dernier chapître que ma plume fébrile a mis bas. Le point de vue employé est celui de Morne, un traqueur d'un genre assez...
spécial. Je vais vous laisser faire plus amples connaissances ^^
Pour la lecture, c'est par ici
Toutefois, voici les premiers mots pour vous mettre l'eau à la bouche (ou vous faire fuir plus loin que vous n'aviez déjà fuit avec le premier chapître...)
Le drake était le véritable seigneur de ces îles rocailleuses et salée. Plus haut que les rares chevaux importés du continent, il était engoncé dans une armure d'écailles noir de jais qui
l'avaient jusqu'ici protégé de la vindicte des deux-pattes, les seuls habitants de l'archipel à contester sa suprématie. Ils avaient tous échoué, jusqu'ici, si ce n'est à érafler à grand peine
les plaques hérissées de piques de son échine avec leurs bâtons à grande dent. L'intelligence certes limitée mais structurée du saurien lui faisait classer ceux-là parmi les rivaux potentiels,
mais des rivaux intéressants, qui s'entouraient de troupeaux de ces bêlantes choses à robe blanche frisée, dont le sang était si chaud, et la chair si tendre. La viande des deux-pattes était elle
bien trop dure et puante, mais c'était un moindre mal à subir pour bien montrer qui était le dominant et qui étaient les dominés désormais. L'archipel était son terrain de chasse parfait,
suffisamment pourvu pour satisfaire sa faim insatiable.
Ce matin là, il avait perçu avec un plaisir non dissimulé les cris hésitants d'une de ces bêtes passives, à peine quelque dizaines de mètres en amont de sa tanière. La lande dormait encore,
alors que le faux-jour s'installait avec son habituelle grisaille maussade. La silhouette indistincte du soleil peinait s'élever. Les quelques neiges qui étaient tombées durant la nuit n'étaient
pas parvenu à recouvrir la dominante mauve-rouge du décors naturel de roche et de plantes résistantes. Le froid se faisait pourtant partout sentir, et une fine bruine s'étendait, chassée par le
vent.
Je tiens à signaler que ce chapître a été au combien plus agréable à écrire que le précédent. Mes rares bêta-lecteurs (J'ai peu de lecteurs, alors de bêta-lecteurs, vous
imaginez...) ont été (pour une fois) d'accord avec moi sur ce point : Je me suis beaucoup amusé dans les dialogues...
Bonne lecture !
Knapp.
Ici
En cliquant sur le lien ci-dessus, vous accèderez donc au premier chapître de l'Aube des Loups, conté sous le point de vue d'Oweinn.
Je vous laisse découvrir le personnage, et ce qui va lui arriver...
Les premiers mots :
Inspirer. Expirer. Laisser son essence habiter chaque partie de son corps. Magnifier l'énergie endormie. En tirer la quintessence. Assurer chaque geste...
Assis en tailleur, paupières à demi closes, le vieil homme était une statue de chair hâve que seul le soulèvement régulier de sa poitrine rendait vivante. A son contraire, les flammes des
trois braseros qui l'entouraient ne cessaient de rendre mouvante l'ombre sur les pierres ancestrales encadrant la clairière. Elles combattaient courageusement la nuit tombée, qui avait étendu son
voile noire par dessus l'éternelle grisaille du faux-jour.
Nul ne savait comment ces massifs monolithes étaient sortis de terre, ou qui les avaient ainsi amené en cette haute et étroite vallée. Ils dominaient les arbres pourtant centenaires qui
avaient le premiers colonisés cet endroit, au coeur d'une sauvage île montagneuse, battue par les vents de haute mer. Les premiers habitants de cette contrée encerclée par les flots l'avaient
baptisé Eirynn, l'Île Verte. Le vieil homme, lors de ses premières venues en ce lieu, les avait imaginé, ces roches levées, en géants pétrifiés, figés à jamais dans une forme minérale, condamné à
souffrir par le temps et les éléments. Leurs tatouages, entrelacs de symboles aux significations oubliées, disparaissaient désormais. Ne restaient que de vagues veinules à peine apparentes, que
seul l'oeil exercé savait discerner. Pourtant, ces huit frères à la robe vert-de-gris se dressaient encore fièrement, en cercle parfait, comme un défi aux âges qu'ils avaient vu défiler.
Knapp
Ouais, bientôt les vacances dans ma zone, et au vu de mon "métier" (dont je ne révèlerais pas l'intitulé, non, je ne suis pas "prof", perdu, raté), je dispose de deux magnifiques semaines
devant moi !
Mes objectifs ?
Finir les deux premiers chapîtres et les offrir à la lecture, et entamer le troisième. A ce titre, le deuxième chapître se révèle déjà bien mieux avancé que le premier. Cela risque de me
poser quelques soucis. Je ne peux pas vous proposer la lecture du premier chapître après celle du second, ça le fait pas...
Mais tout ira bien, promis, vous aurez bientôt sous les yeux, fans imaginaires, les premiers pas d'Owein, Xorynth ou Morne.